• Brouillard

    Brouillard.

    Et la voilà qui frappe violement,

    Oui, une fois encore, et comme toujours d'ailleurs,

    J'ouvre la porte de l'invisible maison

    Dont les invités ne font que passer,

    Mis à part d'improbables fantômes

    Qui eux hantent les lieux.

    Je ne les connais pas tous,

    Juste les plus présents, juste les principaux,

    Ombres diffuses obscurcissant l'esprit.

    Pourquoi frappe t elle aujourd'hui cette ombre,

    Alors que je ne l'ai pas invitée ?

    Et elle s'assoit dans son fauteuil

    Puis me regarde, comme ça fixement

    Jusqu'à ce que vaincu par la fatigue

    J'éteigne le réverbère,

    Plongeant dans la nuit mon esprit,

    Le jetant en pâture au sommeil profond.

    Et rôde l'ombre dans le brouillard épais

    Des méandres de la nuit.

     


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