• Question.

    Je lis et j'observe les blogs... Toujours et encore, l'amour est présent, tant il est vrai que sur ces pages, ce sont les nanas qui sont le plus prompte à s'exprimer, à s'épancher et à parler de ce dont elles parlent le mieux : l'amour...  Juste qu'il faut savoir ce qu'est l'amour... Et en fait qui peut le dire ??? N'y a-t-il pas autant de façon d'aimer qu'il n'existe d'individus ???  Les liens dont je parles et que je manie avec plaisir ne sont ils pas en quelques sortes les liens de l'amour ?? Car il me semble que bien souvent les femmes en sont prisonnières.. et toutes seules en plus... Quel dommage.. lol ...Par contre, faut il croire que l'amour doit se vivre au quotidien, et en fait s'imposer tous les jours. Ne vaut il pas mieux se réserver des moments intenses mais brefs, mais les vivre pleinement ? La question peut se poser ?? Amour toujours, comme une corde  de chanvre qui s'effiloche à force de vouloir serrer, alors que celle qui ne sert qu'occasionnellement ne peut s'user car sa (son) propriétaire l'entretien... Et les liens qui serrent un moment, trop longtemps ne finissent ils pas par se desserrer avec le temps??? Allez donc  savoir, mais ce qui est certain, c'est que chacun a ses vues sur le sujet, chacun a raison, et le vivre comme on l'entend est juste une des libertés qui nous reste. Le vivre par obligation devient une prison.. Alors, le vivre comme on se rend dans un bon restaurant, comme on boit un très bon vin, un alcool rare j'avoue apprécier. Les images qui restent alors à l'esprit  ne sont qu'un film intense qu'on voit et revoit avec plaisir et bonheur. Mais au fait, quelle est la séparation ou la différence entre amour et tendresse ??? Ca c'est une bonne question..


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  • J'ai aimé cette expérience dans la nature...

    Elle m'a déclarée sa flamme,

    Roulée dans une meule de foin,

    Alors, n'y tenant plus,

    La fougue attisée par son regard lubrique

    Mon sang n'a fait qu'un tour

    Et de mes cordes je l'ai enroulée.

    L'est pas beau mon petit roti???


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  •                                               L’abandon.

     

     

    Viens avec moi et donne moi ta confiance.

    Je n’ai pas de promesses ni de certitude,

    Mais ce chemin parsemé d’ordre, de  rectitude

    T’aidera à mieux te connaître, prends en conscience.

     

    Au bord du gouffre du destin, l’esprit serein,

    Je te dirai les mots qui rassurent, encouragent,

    Alors tu sauteras, guidé par un vieux sage

    Tu t’abandonneras et ne seras plus rien !

     

    Ton corps n’existe plus, ton esprit m’appartient

    J’attache, ordonne, cravache, brûle, fouette et puis

    Je deviens ta lumière là où plus rien  ne luit

    Dans les fonds insondables de tous ces jeux païens.

     

    Enfin, plus fort que la jouissance et le plaisir,

    Tu apprendras vraiment ce qu’abandon veut dire

    Laissant voguer l’esprit au gré de mes envies

    M’offrant ton corps, comme instrument de mes folies.


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  •  

    Les voyages d’Ulysse.

     

     Il en avait écouté des récits à leurs sujet, mais personne, non, personne n’en était revenu pour dire et raconter son expérience. Il ne restait que quelques vieux marins qui tenaient  au sujet des sirènes, des propos et des histoires contées à travers les âges et le temps. Mais quelle part de vérité peut on accorder à de pauvres êtres ravinés, ravagés par le rhum et l’herbe qu’ils fumaient pour oublier leur quotidien fait de galères et de souffrance ? Finalement, lors de son expédition, Ulysse avait pris une décision : si ces chants si envoûteurs devaient lui faire perdre la tête comme à tant d’autres, il  fallait qu’il trouve un subterfuge. Il décida de se faire attacher au mat de sont fidèle navire.

           Alors qu’ils approchaient de l’endroit ensorcelé par ces déesses, il prit soin de se faire entraver très fortement au mat, avec d’épaisses cordes de chanvre, emprisonnant tant ses bras que ses mains, ses jambes, ses pieds et tout son corps. Ces épais cordages lui meurtrissaient la chair, mais ne vaut il pas mieux souffrir quelques moments pour se sauver plutôt que de tenter une aventure aléatoire dont d’aucun ne lui prédisait que l’échec et la fin ultime. La brume les entourait, la calme aussi. Pas une vaguelette, pas une risée. Les voiles pendaient comme de vieux linges jaunis par le temps, et chacun d’attendre et d’écouter, de regarder  et de guetter le moindre souffle apte à les faire bouger de cet endroit trop calme et qui faisait naître l’inquiétude dans l’âme des marins les plus endurcis.

    Alors, que naissait une mélopée lointaine, à peine audible, tout le monde s’arrêta sur le navire.   Quels sons étranges, quelles chansons délicates volaient jusqu’à leurs oreilles ! Ils en étaient tous subjugués, envoûtés. Mais cela paraissait si lointain que rien ne semblait  dangereux. Et puis, les chants, les appels se rapprochèrent, les tentations aussi. Tous les marins un à un perdaient la tête devant la beauté de telles créatures. Elles leur faisaient des signes des encouragements à les rejoindre, mais nous étions au beau milieu de la mer. Il les vit un à un enjamber le bord et se jeter dans la mer, à la poursuite des sirènes, et ils nageaient et nageaient encore jusqu’à se perdre au milieu des eaux. Certainement sombraient ils de fatigue et de froid ensuite, mais jamais Ulysse ne le su, car jamais il ne revit ses fidèle compagnons.

    Sa tête aussi ne lui appartenait plus, malgré sa force, malgré sa volonté, il était envoûté. Heureusement qu’il avait pris soin de se faire attacher au mat, mais la suite prit un tour qu’il n’aurait pu imaginer. Imaginez ces femmes isolées au milieu des mers, voyant cet homme fort beau attaché, et ne pouvant répondre à leurs appels. Il secouait la tête, tous les muscles de son corps saillant luisaient de transpiration, il luttait. C’est alors que les sirènes montèrent une à une sur le bateau. Voyant cet homme prisonnier, elles l’entourèrent, le jaugèrent, cherchant encore à l‘envoûter. Comme rien n’y faisait, elles décidèrent de profiter d’une telle occasion. De concert, elles découpèrent ses vêtements, profitant de l’angoisse que pouvait procurer leurs ongles coupant comme des rasoirs. Puis, elles jouèrent avec sa peau, le griffant, provoquant de longues traînées rouges de sang, mais très superficielles Quand elle arrivèrent à ses sous vêtements, l’excitations les gagnaient car elles enfreignaient la loi des sirènes qui voulait que jamais elles ne devaient approcher et se compromettre avec des mortel, des humains. Mais ce qu’elles découvrirent dessous les rendit exubérantes. Un sexe long et épais  se dressait entre ses jambes, comme quoi la peur quelquefois a des effets surprenants. Toutes le touchèrent, le caressèrent, elles jouaient avec son sexe comme un objet curieu. Lui n’était plus humain, il était docile et envoûté, se laissant faire, les implorant aussi de continuer à s’occuper de lui. L’une d’elles plus vicieuse que les autres le masturba et il éjacula entre ses doigts. Ne connaissant pas cela, elle porta ses doigts à la bouche et les lécha un à un. Cela avait un goût âcre, légèrement salé, et elle aima recommandant à ses sœurs sirènes de goûter. Toutes ne se firent pas prier, et allèrent se servir à la source, engloutissant ce mat  dans leurs bouches généreuses. Lui n’était plus qu’une machine à sperme. Son sexe lui faisait mal, mais il ne pouvait bouger. L’une d’elles l’embrassa, chose qu’elle n’avait jamais faite avant. Elles s’embrassaient ensuite à  tour de rôle, se perdant dans des baisers goulues, mais ô combien sensuels. Elles caressaient son corps, sentant au creux de leur ventre de bizarres sensations. Et puis, alors que régnait sur ce bateau une odeur de volupté torride une sirène se tourna devant lui, se pencha en avant et ses compères l’empalèrent sur ce pieu. Toutes ces mains se mêlaient, prenant le sexe d’Ulysse, se caressant entre elles, s’aidant mutuellement à recevoir ce sexe, et cette journée ne fut qu’une journée d’orgie  et laissèrent ce pauvre Ulysse épuisé attaché au mat de son bateau. Les divines créatures avaient  disparues, et lui errait attaché à son bateau.

    Au bout de plusieurs heures, il finit par s’échouer sur une terre, mais ne pouvait toujours pas bouger. Malgré ses efforts, il n’arrivait pas à se dégager. Le sol trembla. Un bruit terrible faisant tout bouger. Là bas, derrière le sable, il sentait une présence. Il la vit alors, grande, monstrueuse, hideuse, elle était là, son œil aux aguets, se seins démesurés pendants sur sa poitrine, n’ayant de seins que le nom, tant cela donnait la nausée. La peur lui tirailla les entrailles. Que voulait ce monstre ? Non, pas ça !!!  Alors, elle s’approcha, lui se fit tout petit, mais elle ne pouvait le voir, car elle était si grande. Et là,  il vécu la plus terrible de ses expériences. Cette femme cyclope prenant le mat de son bateau comme objet sexuel, elle entreprit de se sodomiser avec laissant ce pauvre Ulysse attaché à la base. Il vit cet anus béant aller et venir s’écraser sur lui, et son mat se frayant un passage au milieu des boursouflures, odeur immonde de pourriture il vomit tout son saoul avant de perdre conscience.


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